Je dois dire que cette première expérience de peinture à classer dans mon Museum of Menstruation personnel était assez intense. Je passe sur le rendu final très éloigné de ce que j’avais en tête, j’ai l’habitude, et je ne retiens que la puissance ressentie tandis que je peignais au doigt avec un mélange d’acrylique, de medium et de sang (sans oublier les neo color 2). Autant j’étais dans la précision, la réflexion (il m’a fallu un petit effort pour me souvenir / reconstruire la façon dont la suite de Fibonacci pouvait servir à mon dessin) et la minutie pour le squelette de la spirale, autant, pour le reste c’était une histoire entre mes doigts et mon ventre.
Ma tête ET mes tripes sur une seule feuille, assez inhabituel pour que ce coquillage m’inspire une tendresse particulière.
N.B. : La page étant un poil plus grande que le scanner (24*32 et non A4), les bords sont légèrement coupés.

3 décembre 2008 à 7:11
Je trouve ton travail incroyablement vibrant.
3 décembre 2008 à 11:31
Ca me touche ce que tu dis là; ça me touche d’autant plus qu’il y a eu des choses un peu compliquées et douloureuses qui ont ensuite entouré cette peinture… ton commentaire me permet de m’y reconnecter avec plus de sérénité, merci !
3 décembre 2008 à 15:04
Et bien j’espère qu’il n’est pas arrivé ce que j’ai l’impression de pressentir.
))
Bonne reconnection
3 décembre 2008 à 16:44
Ah ? Tu a l’impression de ressentir quoi ? Je suis curieuse là….
4 décembre 2008 à 10:26
Plusieurs choses un désir d’enfant inassouvi ou un enfant qui n’a pas fini sa route pour une raison ou pour une autre, un nœud sentimental.
Ceci dit, c’est peut-être moi qui projette mes propres problématiques
4 décembre 2008 à 10:53
Oui, peut-être qu’à l’occasion de ces dernières lunes avant le solstice, des choses inconscientes sont remontées en lien avec le bébé qui aurait pu naître pour Yule… en tous cas les choses douloureuses ne se situent pas à ce niveau-là, je suis en paix avec ce chemin-choix-là….